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10 ans d’effervescence universitaire autour de l’art chorégraphique, c’est l’occasion de s’aventurer à penser une notion aussi complexe que celle de palimpseste.
Le palimpseste désigne, à l’origine, un parchemin dont on a effacé, gratté la première écriture pour pouvoir écrire un nouveau texte.
Aux étudiants de s’approprier ce principe pour travailler les notions de superposition, de substitution, d’interaction, de métamorphose.
Quel nouveau prisme constitue le palimpseste pour penser les liens curieux qui peuvent parfois se tisser entre divers éléments scéniques, entre divers principes chorégraphiques ?
Travail complexe, bien sûr, il n’en est pas moins ludique! Le phénomène des palimpsestes invite à travailler en disséquant, pour retrouver les différentes peaux qui composent un mouvement, font naître un spectacle, et génèrent une réaction.
Ce sont cette année les étudiants des ateliers universitaires de Paris 1, Paris 3, Paris 4, Paris 5, Paris 6, Paris 7, Paris 10, .Paris 13, ainsi que les universités de Dijon, Bordeaux 1, et Rennes 1 et 2 qui feront part au public du festival de leurs créations respectives. |
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ORGANISATION :
Le service Culture, le service des Sports et l’association sportive, les étudiants de l’atelier chorégraphique « La Peau, la Pulpe , et le Noyau », et ceux du cursus Conception et Mise en Œuvre de Projets Culturels de l’université Paris 7 Denis Diderot, Anne Debaecker, ainsi que les étudiants de l’atelier chorégraphique « Diminutomax », Corinne Virmont, l’UEFAPS et l’Association Sportive de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne. REMERCIEMENTS :
FSDIE Paris 1, Paris 6, Paris 7, CROUS de Paris, Mairie de Paris, Service des Sports et association sportive, service de la communication et de l’audiovisuel, équipe technique de l’amphi 24 de l’université Paris7 Denis Diderot, DASCVE, Centre sportif Jean Talbot, UPMC. |
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