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27 et 28 mars 2015, Colloque Disorder : Histoire sociale des mouvements punk/post-punk
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  • Programme détaillé

 

 

Disorder : Histoire sociale des mouvements punk/post-punk
 
Colloque, 27 et 28 mars 2015
Université Paris Diderot

Avec le soutien de : Université Paris Diderot, Université Versailles Saint-Quentin
 
 

 

Inscriptions
 
Les inscriptions sont ouvertes.
Prière de remplir le formulaire d’inscription à télécharger ici et de nous le faire parvenir par mail ou par la poste au plus tard le 20 mars 2015.
 
Plus de détails, voir le site du colloque
 
 
Les années 1970 et 1980 virent l'émergence de deux mouvements artistiques consécutifs, identifiés sous leur forme consacrée 'punk' et 'post-punk', tous deux ayant eu un impact notable sur une pluralité de milieux artistiques aux États-Unis, en Europe, et plus spécifiquement en Grande-Bretagne. 
 
La fin des années 1970 et début 1980 consacrèrent ainsi l'âge d'or punk/post-punk, par la créativité fulgurante exprimée durant cette/ces période(s) par une grande variété d'artistes (Sex Pistols, Siouxsie and the Banshees, PIL, Gang of Four, Slits, The Pop Group, Père Ubu, Lydia Lunch, Einstürzende Neubauten, Dead Kennedys, Kas Product, Die Form, Magazine, Joy Division, John Foxx, Virgin Prunes, Bauhaus, UK Decay…) mais aussi par l'originalité des thèmes exposés pour leur grande majorité pour la première fois dans le paysage de l'industrie musicale. Si la question de l'émergence des mouvements punk/post-punk a souvent été abordée dans un cadre non-académique (on pourra citer l'ouvrage Rip It Up and Start Again : postpunk 1978-1984, de Simon Reynolds entre autre qui établit une chronologie sur sept ans), il est nécessaire de réfléchir à ces espaces d'expression comme autant de productions artistiques modelées par le climat social, politique du moment, en ayant recours aux diverses méthodologies des sciences sociales : ethnographies des publics, recherche historique menant à l'écriture d'une histoire sociale de ce(s) courant(s), étude qualitative ou quantitative sur l'économie de l'échange des biens produits (étude des maisons de disques par exemple), étude des relations entre médias et artistes, etc. 
 
On peut certainement arguer que l'expression des mouvements punk/post-punk s'est réalisée avec grande porosité par rapport à la sphère sociale, politique, notamment au vu des publics (souvent jeunes) visés et de l'impact de cette expression sur la société. Cependant, il nous est nécessaire de complexifier cette vision et d'appréhender la déconstruction des notions afin de questionner leur impact, leur image, leur histoire. Quelle lecture peut-on donner a posteriori de ce(s) mouvement(s)? S'agissait-il de 'mouvements' homogènes à part entière, s'inscrivant dans une chronologie intrinsèque, marqués par une certaine forme d'agentivité des acteurs participants? Ou bien peut-on identifier au contraire une variété d'expressions musicales, d'expressions plus largement artistiques plus ou moins contrôlées, intervenant plus ou moins en réaction à l'ordre social déterminé? Enfin, la désignation de ces deux mouvements en symétrie l'un par rapport à l'autre dans les noms met-elle davantage en exergue une transition purement linéaire et chronologique (on reviendra sur le 'post' du post-punk par exemple) plutôt qu'une rupture dans les styles et influences musicales ? 
 
 

 

 

 
Appel à communications
 
Disorder : Histoire sociale des mouvements punk/post-punk
 
 
 
 
 
Colloque, 27 et 28 mars 2015
Université Paris Diderot

Avec le soutien de : Université Paris Diderot, Université Versailles Saint-Quentin
 
 
Les années 1970 et 1980 virent l'émergence de deux mouvements artistiques consécutifs, identifiés sous leur forme consacrée 'punk' et 'post-punk', tous deux ayant eu un impact notable sur une pluralité de milieux artistiques aux États-Unis, en Europe, et plus spécifiquement en Grande-Bretagne. 
 
La fin des années 1970 et début 1980 consacrèrent ainsi l'âge d'or punk/post-punk, par la créativité fulgurante exprimée durant cette/ces période(s) par une grande variété d'artistes (Sex Pistols, Siouxsie and the Banshees, PIL, Gang of Four, Slits, The Pop Group, Père Ubu, Lydia Lunch, Einstürzende Neubauten, Dead Kennedys, Kas Product, Die Form, Magazine, Joy Division, John Foxx, Virgin Prunes, Bauhaus, UK Decay…) mais aussi par l'originalité des thèmes exposés pour leur grande majorité pour la première fois dans le paysage de l'industrie musicale. Si la question de l'émergence des mouvements punk/post-punk a souvent été abordée dans un cadre non-académique (on pourra citer l'ouvrage Rip It Up and Start Again : postpunk 1978-1984, de Simon Reynolds entre autre qui établit une chronologie sur sept ans), il est nécessaire de réfléchir à ces espaces d'expression comme autant de productions artistiques modelées par le climat social, politique du moment, en ayant recours aux diverses méthodologies des sciences sociales : ethnographies des publics, recherche historique menant à l'écriture d'une histoire sociale de ce(s) courant(s), étude qualitative ou quantitative sur l'économie de l'échange des biens produits (étude des maisons de disques par exemple), étude des relations entre médias et artistes, etc. 
 
On peut certainement arguer que l'expression des mouvements punk/post-punk s'est réalisée avec grande porosité par rapport à la sphère sociale, politique, notamment au vu des publics (souvent jeunes) visés et de l'impact de cette expression sur la société. Cependant, il nous est nécessaire de complexifier cette vision et d'appréhender la déconstruction des notions afin de questionner leur impact, leur image, leur histoire. Quelle lecture peut-on donner a posteriori de ce(s) mouvement(s)? S'agissait-il de 'mouvements' homogènes à part entière, s'inscrivant dans une chronologie intrinsèque, marqués par une certaine forme d'agentivité des acteurs participants? Ou bien peut-on identifier au contraire une variété d'expressions musicales, d'expressions plus largement artistiques plus ou moins contrôlées, intervenant plus ou moins en réaction à l'ordre social déterminé? Enfin, la désignation de ces deux mouvements en symétrie l'un par rapport à l'autre dans les noms met-elle davantage en exergue une transition purement linéaire et chronologique (on reviendra sur le 'post' du post-punk par exemple) plutôt qu'une rupture dans les styles et influences musicales ? 
 
La journée d'étude/colloque s'articulera autour de trois axes principaux. Les thèmes suggérés ne sont pas exhaustifs. 
 
 
I-Punk/post-punk et société
 
-médias, sphères d'influences dans la désignation des mouvements punk/post-punk
 
- l'engagement et la provocation : posture ou position politique?
 
-récupérations
 
-l'impact des mouvements dans la société (époque ou contemporaine)
 
- art-school punk vs street punk
 
 
II-Punk/post-punk et identités
 
-le punk/post-punk comme distanciation/distinction esthétique et politique?
 
-production, expressions de la marginalité : sexualité, identité genrée, identité ethnique/raciale, classe sociale
 
-micro-histoire des mouvements de fans (fragmentation des périodes, de l'entité 'public', etc)
 
-identité construite des fans vs identités véhiculées, construites des majors?
 
- mode, artifice et commerce de l'imagerie punk/post-punk
 
- L'influence aussi de l'économie de l'auto-prod dans l'influence de la construction des identités
 
- Le rapport au succès
 
 
III-De la resurgescence de l'esthétique punk/post-punk : continuités, discontinuités
 
-Punk, post-punk et esthétique : une autre facette (art contemporain) : (Throbbing Gristle, Test Dept)
 
-la nostalgie punk/post-punk et postérité (années 1990-2000)
 
-que nous dit le tiret du post-punk?
 
Il n'y a pas de bornes chronologiques ni géographiques.
 
Les propositions de communication devront parvenir avant le 15 septembre 2014 à punkpostpunk2014@gmail.com. Elles comprendront un résumé d’une page maximum et 3 à 5 références bibliographiques et un CV.
 
Les propositions doivent être originales et inédites.
 
Les communications orales dureront 20 minutes et seront suivies d’une discussion. Le texte des communications retenues sera à rendre pour le 31 mars 2015.
 
Langues de travail : anglais et français.
 
Organisation : Paul Edwards, Elodie Grossi, Paul Schor.
 
Plus de détails, voir le site du colloque
 
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Call for Papers International Symposium

Disorder: Towards a social history of punk and post-punk

University of Paris Diderot
With University of Versailles Saint-Quentin, New York University Paris
Friday 3 - Saturday 4 April 2015
 
Punk and Post-Punk: two movements that emerged in the mid to late seventies, the latter supposedly born from the ashes of the former, with the golden age of Post-Punk lasting till about 1984. The sheer number of new bands was staggering, and hundreds upon hundreds have made a name for themselves (Sex Pistols, Siouxsie and the Banshees, PIL, Gang of Four, Slits, The Pop Group, Père Ubu, Lydia Lunch, Einstürzende Neubauten, Dead Kennedys, Kas Product, Die Form, Magazine, Joy Division, John Foxx, Virgin Prunes, Bauhaus, UK Decay…). The degree of experimentation was likewise bewildering. All the arts were impacted, perhaps more especially in Britain. There were themes that had not been aired before in the music industry.
These movements have been written about in specialised or general-interest publications (Simon Reynolds, Rip It Up and Start Again: Postpunk 1978-1984—these dates can of course be debated), but they have not been the subject of very much academic research.
The time is ripe to reflect upon these “expressive moments” in relation to the socio-political climate in which they emerged. The social sciences provide methodologies and tools: ethnography of the audience, the writing of social history, studies of artist/media relations, quantitative and qualitative studies of economic exchange, such as indie labels, distribution networks, advertising and communication strategies, etc.
The Punk/Post-Punk movements were steeped in the socio-political environment, especially because their audience was young, and their formulas (lyrics and “attitude”) are to be observed in relation to the social sphere. Their impact, if impact there was, needs to be complexified. We need to deconstruct all these notions before we can reassess any impact, image, or history. What reading can be given of these movements looking back at them? Was/were the movement(s) homogeneous? Do the chronological accounts stand up to scrutiny? Did the participants really have “agency”? Or are we, in retrospect, faced with a history in fragments, a series of isolated responses to economic situations, and individual political reactions to the social order? Was there radical change or continuity in either of the movements, musically or otherwise? Finally, is the temporality inherent in the term “Post-Punk” useful, or should other denominations prevail?
 
 
The conferences and discussion panels will concentrate on three main themes (the topics listed below are not exhaustive):
 
I. PUNK/POST-PUNK AND SOCIETY
- The media and spheres of influence: who says what is Punk/Post-Punk?
- Commitment and provocation: Politics or posing?
- Recuperation
- The real impact on society (then and now)
- Art-school punk vs. street punk
 
II. PUNK/POST-PUNK AND IDENTITIES
- Aesthetics and politics of Punk/Post-Punk identities in contrast to established norms
- Expressions and production of marginality: sexuality, gender, race, ethnicity, social class
- Case studies of fan movements (fragmentation of the periods, of the public, etc.)
- Self-made fan-identity vs. the identities fabricated by the Majors: fashion, artifice and commerce of Punk/Post-Punk image making
- Importance of the home-made/hand-made in the construction of identities
- The effects of financial success
 
III. RESURGENCE OF PUNK/POST-PUNK AESTHETICS: CONTINUITIES AND DISCONTINUITIES
- Punk, Post-Punk and aesthetics: contemporary art (Throbbing Gristle, Test Dept, etc.)
- Punk/Post-Punk: nostalgia and posterity (1990-2015)
- Why the “Post-” in “Post-Punk”?
 
 
No limits will be placed either chronological or geographical.
Languages: conference papers and discussions may be in English or French.
 
Proposals to be submitted before 15 September 2014 and sent to
 
punkpostpunk2014@gmail.com
 
Submissions to be no more than one page long, and to include between three and five bibliographical references as well as a CV/résumé.
Papers must be original and unpublished.
Those papers selected for publication must be sent on or before 31 March 2015.
Conferences will be 20 minutes long, followed by 10 minutes of discussion.
 
Organizers: Paul Edwards, Élodie Grossi, Paul Schor.
 
Details, see the conference website

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Crédit photo / © http://photointhebook.com/

 

DISORDER : HISTOIRE SOCIALE DES MOUVEMENTS PUNK/POST-PUNK

DISORDER : TOWARDS A SOCIAL HISTORY OF PUNK/POST-PUNK

Les 27 et 28 mars 2015. 
Université Paris Diderot, University of Chicago. Avec le soutien de l'université Versailles St Quentin. 

 
Programme 

Friday March 27 - Amphithéâtre Buffon, bâtiment Buffon, 15 rue Hélène Brion, Paris 75013


9 AM : Opening and welcome addresses - Accueil et allocution d'ouverture - Mathieu Duplay, directeur de l'UFR d'Études Anglophones, LARCA, Université Paris Diderot

9:30-10:30 : PLENARY - CONFERENCE PLENIERE - Nick Crossley, Professor of Sociology, University of Manchester, "A Network of Sound, Style and Subversion: the formation of the London Punk World, 1975-1976"

Coffee Break - Pause café

10:45-12:45 - WORKSHOP #1 - ATELIER 1 - Cultural transfers - Transferts culturels
Présidente de séance : Elodie Grossi / Discutante : Florence Tamagne


- Thomas Bacquet (U. Rouen), "L’impossible émergence du punk en Corée du Sud : une voie vers la démocratisation et la naissance d’une scène indépendante dans les années 1990."
- Djordje Sredanovic (U. Bologna), "Huligani dangereux: “new punk wave” imaginations between Eastern and Western Europe"
- Simone Tosoni (U. Cattolica Milano), "Enacting Goth in Milan, Italy: local appropriations of a trans-national post-punk subculture in the ‘80s"
- Pierre Raboud (U. Lausanne), "La scène punk suisse et l’injonction à l’engagement : mobilisations politiques et replis esthétiques (1976-1980)"
 
Lunch break - Pause déjeuner : 12:45-2PM
 
2PM-4PM - WORKSHOP #2 - ATELIER 2 - Different French Punk generations - Les générations du punk français
Président de séance et discutant : Arnaud Baubérot

- Pierig Hummeau (CURAPP –CNRS) , "De l’avant-garde « proto-punk » à l’espace punk « indépendant » français."
- Luc Robène (U. Bordeaux) et Solveig Serre (THALIM –CNRS), "To be or not to be punk. L’invention du punk dans la presse musicale spécialisée en France (1976-1978)"
- Christophe Broqua (U. Paris Ouest Nanterre) et Vincent Douris, "La musique industrielle, héritière du mouvement punk ? Racines et pluralité de la scène française des années 1980"
- Thomas Loué (U. Strasbourg), "L’efficacité monographique dans l’histoire sociale du punk. L’exemple d’Oth (1978-1991)"


Coffee Break - Pause café
4:30PM-6PM - ROUNDTABLE #1 - Table ronde - Alternative Punk and Post-Punk scenes outside the English-speaking context: the underground, marginality and repression - Scène alternative punk et post-punk en dehors du monde anglophone : entre marginalité, underground et répression.
Président de séance : Paul Schor (U. Paris Diderot). Avec Nathanel Amar, Pascale Le Berre, François Ooghe (Marsu), Mona Soyoc et Spatsz, Hervé Zénouda.


CONCERT AT THE PETIT BAIN AT 7:30PM, 75013 PARIS : LYDIA LUNCH'S RETROVIRUS/KAS PRODUCT

CONCERT AU PETIT BAIN À 19h30 (OUVERTURE DES PORTES 19H) AVEC LYDIA LUNCH'S RETROVIRUS ET KAS PRODUCT
 

Saturday March 28 - Amphithéâtre Turing, Université Paris Diderot, bâtiment Sophie Germain, angle rue Watt et rue Albert Einstein, Paris 75013
 
9 AM : Opening - ouverture et accueil
 

9:30 - 11:15 - WORKSHOP #3 - ATELIER 3 - Post-punk nostalgia - La nostalgie post-punk
Président de séance et discutant : Travis A. Jackson (U. Chicago)



- Jennifer Bickerdike (U. of East London), "Like It Never Happened: Faux Nostalgia and the Branding of Joy Division"
- Laurence Estanove (U. Paris-Descartes), "Postcard Records: Glasgow’s post-punk myth?"
- Nicolas Lahaye (U. Versailles Saint Quentin), "Entre passé et présent : le cas de l'unpleasant meeting"

Coffee Break - Pause Café 
11:30 - 1:15 - WORKSHOP #4 - ATELIER 4 - Fanzines, performance arts, visual arts - Fanzines, performance, arts visuels
- Samuel Étienne (École Pratique des Hautes Études),  "Les fanzines punks et post-punks : une esthétique DIY au service d’un media banal"
- Chiara Cartuccia (SAVVY Contemporary, Berlin), "Die Über-Doris. Overlap of modern and post-modern in the performative and visual experimentation of West-Berlin artistic assemblage Die Tödliche Doris"
- Matthew Worley (U. Reading), "While the world was dying, did you wonder why?’: Punk, politics and British (fan)zines, 1976–84"

DEPLACEMENT AU CENTRE PARISIEN DE L'UNIVERSITE DE CHICAGO POUR L'APRES-MIDI

Lunch break - Pause déjeuner - 1:15 – 2:30

Allocution d’ouverture / Welcome adress : Paul Cheney, Director, University of Chicago Center in Paris.
2:30-4:30 - WORKSHOP #5 - ATELIER 5 - Punk spaces, punks in the city - Espace punk, «Punks sur la ville » 
Discutante : Elodie Grossi (URMIS-CNRS) ; Président de séance : Jedediah Sklower (U. Sorbonne Nouvelle)

- Baptiste Colin (U. Bielefeld et U. Paris Diderot), "Zonards, anars, totos, alternos… et les punks ? Les milieux squatteurs à Berlin-Ouest et Paris, 1980-83"
- Michael Stewart Foley (U. Groningen), "Politics, Not Posing: Early San Francisco Punk, from the Nuns to Flipper"
- Marc Kaiser (U. Paris 8), "Punk, mouvances politiques et diversité culturelle : le cas de Québec au tournant des années 2000."
- Daniel Makagon (DePaul University), "Home is Where the Heart Is: DIY Punk House Shows in the USA"

Coffee Break - Pause café
4:45 Lydia Lunch MINI-CONFERENCE
5:30 - 7 PM - ROUNDTABLE #2 - Table ronde No wave and beyond - La No Wave et sa postérité. 
Avec Lydia Lunch, Weasel Walter, Cathi Unsworth, et Steve Shepherd.

Comité scientifique : Arnaud Baubérot (UPEC), Paul Edwards (Université Paris Diderot / UVSQ-CHCSC), Élodie Grossi (URMIS-CNRS), Travis A. Jackson (University of Chicago), Paul Schor (Université Paris Diderot), Florence Tamagne (Université Lille III).

Organisation : Paul Edwards, Sébastien Greppo, Élodie Grossi, Travis A. Jackson, Paul Schor. 

Avec le soutien du LARCA, Sorbonne Paris Cité, CNRS, CHCSC.